Un bébé survit à l’accident d’un vaisseau spatial grâce à un robot qui, après l’avoir élevé, le fait atterrir sur une planète où un peuple de pêcheurs vit en harmonie avec l’océan qui en occupe la plus grande partie. Dix ans plus tard, une multinationale débarque, attirée par les extraordinaires ressources énergétiques de la planète. Déterminés à les exploiter, les Terriens sont prêts à tout pour la coloniser. Mais ils vont trouver sur leur chemin notre héros, qui, ayant totalement embrassé sa planète d’adoption, va devenir un leader de la résistance.
Aquablue est un monument du space opera. La série a débuté il y a presque 40 ans et compte désormais 20 tomes. Le scénario de Thierry Cailleteau est diablement efficace et sait, à chaque tome, nous réserver un rebondissement dans les dernières pages. Le dessin d’Olivier Vatine, très dynamique, gagne en maturité à chaque tome. Il est remplacé à partir du tome 5 par Ciro Tota, qui apporte une nouvelle dimension dans les paysages et les couleurs.
Les critiques suggèrent que la série s’épuise au fil du temps. Je n’ai lu pour le moment que le premier cycle, qui est une référence. 🥰 Pépite (8/10)












