J’ai lu le premier tome d’Orients perdus, la dernière BD de Jacques Ferrandez.
Séduit par ses aquarelles, j’avais adoré Carnets d’Orient, sa série monumentale en dix tomes qui retrace l’histoire de l’Algérie, de sa conquête par la France en 1830 jusqu’à l’indépendance. La plupart de ses œuvres tournent autour de l’Algérie, et Orients perdus, en s’en éloignant, offre un changement bienvenu.
L’action se situe à la charnière des XVIIIe et XIXe siècles et suit l’aventure assez exceptionnelle de Théodore Lascaris. Issu d’une grande famille, il quitte Nice à l’arrivée de l’armée révolutionnaire française pour Malte, où l’un de ses ancêtres avait été commandeur des Templiers. Là, il rejoint l’expédition de Napoléon en Égypte, un pays dont il tombe immédiatement amoureux.
Son périple nous plonge à la fois dans des aspects peu connus de cette expédition désormais mythifiée et dans l’atmosphère particulière de l’après-Révolution, avec ses utopies et ses rêves de créer un monde nouveau.
Une jolie découverte dont j’attends désormais la suite avec impatience. Découvrir 🥰






