Dix personnes, qui se connaissent plus ou moins, sont invitées par Walter, un mystérieux ami commun, dans une somptueuse maison isolée au cœur des Rocheuses. Très vite, elles comprennent qu’il est impossible de quitter la maison. Elles découvrent que le reste du monde a été détruit par un fléau inconnu, peut-être d’origine extraterrestre, mais ne sont pas vraiment sûres de ce qui se passe à l’extérieur. Le doute s’étend alors à l’identité réelle de leur hôte. Walter, quant à lui, semble avoir un plan…
Je ne sais pas trop quoi penser de ce diptyque, pourtant couronné de nombreux prix. Il est adulé par beaucoup comme une bande dessinée d’anticipation dans la veine de Stephen King. Le scénario de James Tynion IV distille progressivement des indices suggérant que les protagonistes vivent désormais dans une prison dorée, au sein d’un monde post-apocalyptique, tout en offrant plusieurs angles de lecture.
Les dessins très originaux d’Alvaro Martínez Bueno jouent à changer les cadrages d’une case à l’autre pour créer une atmosphère surréelle et refléter le point de vue de chaque protagoniste.
J’avoue avoir eu du mal à m’accrocher à ce huis clos, visiblement inspiré de l’expérience du confinement. J’ai trouvé les personnages difficiles à suivre et l’histoire finit par tourner un peu en rond. Découvrir






